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Sidi Bou Saïd
Les Carthaginois puis les Romains auraient utilisé les hauteurs de l'actuel Sidi Bou Saïd pour y établir une tour à feu. Une mosaïque de six mètres sur cinq prouve d'ailleurs l'existence ancienne d'une villa romaine.

Au XIe siècle, les hauteurs du village sont choisies par les Almoravides pour la défense des côtes nord-est de la Tunisie. Des tours de guets et des tours à feu y sont construites. Elles donnent d'ailleurs l'appellation de la colline : Djebel El Manar (« Montagne du feu »).

Abou Saïd Khalaf Ibn Yahya el-Tamimi el-Béji, alias Sidi Bou Saïd, enseigne dans la rue qu'il habite à Tunis et qui a depuis conservé son nom. Vers la fin de sa vie, il se retire sur le Djebel Menara, dans le ribat construit sur la colline dominant le cap Carthage, pour monter la garde et y enseigner le soufisme. Il est alors surnommé « maître des mers » à cause de la protection que les marins naviguant à proximité du site pensent recevoir. Il meurt en 1231 et est enterré sur la colline. Sa zaouïa constitue sans doute le premier élément du village qui prendra son nom. Des traces archéologiques repérées sur le versant nord laissent penser qu'un mur d'enceinte contourne alors le site.

Dès le XVIIe siècle, le charme de ce village séduit la bourgeoisie tunisoise et la famille beylicale husseinite qui y fait construire des demeures luxueuses de style arabo-musulman telles que Dar Dellagi, Dar Mohsen, Dar Thameur, Dar Arif, Dar Lasram, Dar Debbagh, Dar Chérif, Dar Bahri, le palais Naceur Bey, etc. Il reçoit le nom de Sidi Bou Saïd lorsqu'il devient le siège d'une municipalité en 1893. Le 28 août 1915, un décret est pris pour assurer la protection du village, imposant le bleu et le blanc si chers au baron d'Erlanger et interdisant toute construction anarchique sur le promontoire, faisant de Sidi Bou Saïd le premier site classé au monde.
Sidi Bou Saïd est rattaché au site de Carthage, classé patrimoine mondial par l'Unesco en 1979. Toutefois, les consignes de l'Unesco cèdent devant l'urbanisation qui se développe depuis Sidi Bou Saïd jusqu'à La Malga et Salammbô ; les connexions électriques et téléphoniques aériennes dénaturent par ailleurs le paysage. De plus, la municipalité ne parvient pas à maîtriser le développement du souk du village.

À partir du XIXe siècle, Sidi Bou Saïd attire nombre d'artistes, musiciens et écrivains, dont Chateaubriand, Gustave Flaubert, Paul Klee, August Macke, Alphonse de Lamartine, André Gide, Colette et Simone de Beauvoir. Michel Foucault y rédige L'Archéologie du savoir.

Les maisons de Sidi Bou Saïd qui combinent l'architecture arabe et andalouse et qui sont d'une blancheur éclatante et aux portes bleues, sont dispersées au hasard de ruelles tortueuses. Haut-lieu touristique aux couleurs de la mer Méditerranée, classé depuis 1915, le site est surnommé le « petit paradis blanc et bleu ».
Dar El Annabi, demeure du mufti El Annabi construite au XVIIIe siècle, est formée d'une cinquantaine de chambres et surnommée le « palais des milles et nuits ». Elle est transformée en musée qui présente des objets de style arabo-musulman dont une robe de mariée qui pèse 22 kilos

Patrie de la musique, le village accueille également le Centre des musiques arabes et méditerranéennes dans le palais de Rodolphe d'Erlanger. Baron franco-britannique à l'origine de la protection de la ville, il contribue grandement à la notoriété du site en revalorisant l'architecture tunisienne traditionnelle. Bénéficiant d'une décoration intérieure raffinée et d'un jardin luxuriant, le palais d'Erlanger est ouvert au public.

D'autres vastes demeures bourgeoises estivales de style arabo-musulman sont édifiées au XIXe siècle et deviennent progressivement au XXe siècle des résidences principales : Dar Dellagi, Dar Mohsen, Dar Toumi, Dar Sfar, Dar Senoussi, Dar Chérif, Dar Bahri, Dar Lasram, Dar Khalsi et Dar Arif, ainsi que Dar Patout.

Sidi Bou Saïd est également réputé pour ses cafés dont les terrasses sont des lieux de détente très prisés des Tunisois :

  • le Café Halia (ou Café des nattes) qui abritait les soirées de malouf organisées par les mélomanes du village ;
  • le Café de Sidi Chaabane (ou Café des Délices), voyant le jour vers la fin des années 1960, qui offre une vue unique sur le golfe de Tunis; le Café de la place du village qui était le domaine réservé des anciens de Sidi Bou Saïd.
L'Acropolium de Carthage
La cathédrale Saint-Louis de Carthage (arabe : كاتدرائية القديس لويس) est une ancienne cathédrale catholique située à Carthage (Tunisie). Désaffectée pour le culte, elle est connue depuis 1993 sous le nom d'Acropolium comme un lieu culturel accueillant rencontres, expositions ou concerts.

Couvrant une surface de 1 800 m2, elle se trouve au sommet de la colline de Byrsa et à proximité immédiate des ruines de l'antique cité punique puis romaine.

« Louange à Dieu l'Unique, auquel retournent toutes choses ! Nous cédons à perpétuité à Sa Majesté le Roi de France un emplacement dans le Maalka [royaume], suffisant pour élever un monument religieux en l'honneur du roi Louis IX, à l'endroit où ce Prince est mort. Nous nous engageons à respecter et à faire respecter ce monument consacré par le roi de France à la mémoire d'un de ses plus illustres aïeux. Salut de la part du serviteur de Dieu, Husem-Pacha-Bey. Que le Très-Haut lui soit favorable ! Amen

Le 17 de safar de l'année 1246. Fait au Bardo le 8 août 1830. Au consul général Mathieu de Lesseps »
C'est par ces mots qu'Hussein II Bey donne au consul général de France l'autorisation d'édifier une chapelle sur le site de l'antique Carthage, de déterminer son emplacement et de prendre tout le terrain nécessaire. Le consul charge son fils Jules de cette mission. Celui-ci, après avoir examiné attentivement les lieux, conclut que la chapelle doit être construite sur la colline de Byrsa, au centre de l'acropole punique, à l'emplacement du temple d'Esculape. Louis-Philippe Ier approuve ce projet.

Concernant la chapelle, le parti pris par l'architecte est celui d'un bâtiment aux proportions modestes doté d'une architecture où se mêlent les styles gothique et byzantin.

Il réussit, en tout cas, à lui donner l'aspect d'un riche marabout tout en rappelant la Chapelle royale de Dreux. Une croix, la seule debout à cette date en Tunisie, surmontait l'édifice.

Des descendants des familles de croisés, compagnons du souverain, participent à son financement. Édifiée non loin de la chapelle Saint-Louis, la cathédrale, dont les travaux de construction commencent en 1884, est consacrée le 15 mai 1890, sous le protectorat français.

La cathédrale devient primatiale d'Afrique lorsque le titre de primat d'Afrique est restauré au profit du cardinal Lavigerie, titulaire des archidiocèses d'Alger et de Carthage unis en sa personne. Le bâtiment est consacré en grande pompe en présence de nombreux dignitaires ecclésiastiques. À sa mort, le cardinal Lavigerie y est inhumé et un monument funéraire élevé en sa mémoire.
Son corps repose aujourd'hui dans la crypte de la maison généralice à Rome. Désaffectée et cédée à l'État tunisien en août 1964, plusieurs années après l'indépendance de la Tunisie (1956), la cathédrale est reconvertie en 1993 en un lieu de culture. 

L'architecture de la fin du XIXe siècle aime les styles composites comme dans le cas de la basilique du Sacré-Cœur de Paris construite à la même époque en style dit romano-byzantin. L'édifice, selon les plans de l'abbé Joseph Pougnet (1829-1892), est de style byzantino-mauresque en forme de croix latine (65 mètres sur 30).

La façade expose une rosace sculptée dans une pierre de taille ocre rapportée de Malte, qui compose l'ensemble du bâtiment, et se trouve encadrée à chaque angle de deux tours carrées. À l'intérieur, le chœur s'élève en double arcade en plein cintre coiffée d'un dôme bleu azur. La cathédrale comprend trois nefs et un déambulatoire à l'étage.

La croisée du transept est surmontée d'une grande coupole flanquée de huit clochetons et l'abside d'une coupole plus petite. La cathédrale comporte également deux bas-côtés séparés par des arcs outrepassés.

Aux murs figurent les blasons des donateurs pour la construction de la basilique. Les 174 colonnes de marbre surmontées de chapiteaux dorés soutiennent les balustrades et les plafonds fait de caissons en bois importé de Hongrie, de Hollande et de Russie et décorés au moyen d'arabesques sculptées, peintes et dorées par des artisans d'Alep et de Venise
.
284 vitraux réalisés par Édouard Didron, sont aussi décorés d'arabesques et laissent passer une lumière dans les tons bleus, jaunes ou verts. Ceux de la nef centrale représentent saint Louis et saint Augustin, les deux Saint patrons de la cathédrale. La cathédrale est dotée d'un bourdon de six tonnes et d'un carillon de quatre cloches. Elles sont bénites par le cardinal Lavigerie qui a voulu être le parrain du bourdon Cyprien-Charles. Les autres cloches, par ordre de grandeur, s'appellent Augustin-Fulgence, Perpétue-Félicité, Louis-Eugène et Déogratias.
Les visites des ces lieux chargés d'histoire sont incluses dans les forfaits à partir de la catégorie Suite Tradition.

D'autres excursions personnalisées pourront également vous être proposées.
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